© Crédit photo : Hervé Goluza

Né à Téhéran en 1974, Arnaud Behzadi adopte Paris à l’âge de 11 ans.

Tout jeune déjà, le futur architecte se passionne pour les matériaux, les différentes jonctions possibles entre les éléments et les atmosphères, il se projette dans la construction et s’entiche des volumes, petits ou grands, simples ou biscornus.

Après un passage en Ecole de commerce puis un en histoire de l’art, Arnaud Behzadi voit son « plan » de vie se dessiner plus clairement… Il intègre l’École Spéciale d’Architecture à Paris, où il décroche le diplôme d’état avec les félicitations du jury, avant d’intégrer différentes agences pour peaufiner le trait et affiner son art !

Après quelques années auprès d’un architecte de renom international, où les projets se succèdent sans jamais se ressembler : résidences privées, restaurants mais aussi boutiques en France et à l’international, Arnaud amorce sa carrière solo, et fonde l’agence Artefak. Là, l’architecte ajoute un nouvel angle à son rapporteur, celui de l’hôtellerie de luxe. En 5 ans, il signe 5 projets majeurs et se place parmi les incontournables du luxe en hôtellerie.

Dénominateur commun à ces réalisations ? «L’absence de dénominateur commun», répondra-t-il, « …chaque projet a sa propre histoire, son propre adn, sa propre résonnance, c’est précisément cela qui me guide tout au long de la conception et la réalisation du projet. C’est une dimension invisible et peu descriptible».

Selon Arnaud, « L’architecture doit provoquer des émotions, instaurer une relation entre chaque individu et les atmosphères qu’il traverse, livrer à chaque regard une nouvelle expression de l’espace, de la lumière et de la matérialité, révéler en nous cette part d’invisible qui existe dans chaque espace… le « beau » n’est qu’une affaire de goût ».

Début 2019, Arnaud Behzadi s’éloigne d’Artefak et œuvre en son nom propre entouré d’une équipe d’architectes et architectes d’intérieurs, d’économistes, d’ingénieurs et spécialistes en environnement, partageant la même vision sur l’architecture. Il s’agit d’architecturer ou « ré-achitecturer » avec une vision de résilience, de durabilité et une poétique propre à chaque espace.